• j'abandonne ce blog!!!merci à ceux qui l'on visité
    et qui m'ont laissé des commentaires
    aurevoir prenez soin de vous
    amitié
    shun-ma

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  • je l'ai dessiné pour see-sang

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  • origami que j'ai fais

    là elle est de face

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  •  


    un origami que j'ai fais


    là elle est de dos


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  • On rend assez mal aux Japonais l'affection qu'ils portent à la France

    Et malheureusement je crois que c'est vrai les Français ne sont pas du tout chaleureux !!!!!
    Et je suis Française !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    VOICI CE QUE DIT CET ARTICLE ECRIT PAR
    ANNE-CHARLOTTTE DE LANGHE

    Le Figaro samedi 24 – dimanche 25 Juin 2006

    Le spleen des Japonais à Paris.

    Tourisme
    Frappé du « syndrome de Paris », certains touristes ou expatriés nippons subissent une sévère déprime, souvent liée au décalage culturel.

    Elle n'a pas tenu toutes ses promesses, la Ville Lumière les a déçus, surpris, choqués au point de les rendrent malades.
    Chaque année, une centaine de Japonais sont ainsi frappés par le « syndrome de Paris », forme de dépression aiguë pouvant conduire jusqu'à l'hospitalisation (25% des cas), voire le rapatriement. Etudiants, tourtes ou homme d'affaires : personne n'est épargné.
    Enquête sur un mal-être méconnu, qui sévit à Londres et à Bruxelles

    Dans la nouvelle de Philippe Adam, l'héroïne vit seule dans un minuscule studio de la rue des Martyrs et passe son temps à l'ambassade du Japon. Elle est jeune, ne connais personne, souffre atrocement du climat, pleure beaucoup, se fait envoyer « des médicaments du pays natal » et vit avec « la honte d'être celle qui ne s'en sort pas »Le narrateur trouve qu'elle « pense trop ». Arrêtez de croire que tout le monde vous juge et que tout le monde vous en veut », lit-on. Pour se mettre dans la peau d'une Japonaise victime du « syndrome de « Paris », l'auteur s'est inspiré de son séjour de six mois à Tokyo. « Les jeunes filles sont les 1er touchées, rapporte Philippe Adams. Elles ont entre 20 et 25 ans, étudient l'histoire de l'art plutôt que les sciences et s‘imaginent un Paris plein d'esthètes et de garçons délicats. »

    L'imagination une machine que met en route chaque Japonais en partance pour la capitale française, au point d'idéaliser dangereusement la vie parisienne. Identifier il y a une dizaine d'années par le professeur Hiroaki Ota, psychiatre, le « syndrome de Paris » naît en effet de ce grand écart entre le Paris rêvé et le Paris réel.
    « Ils voient le Montparnasse de années folles, Manet, Renoir et des parisiennes habillées comme des gravures de mode, explique Mario Renoux président de la société franco-japonaise de médecine.
    Une fois sur place le décor est là en partie, mais tout fonctionne à la française ! »

    L'harmonie face au désordre

    Pour certains le mythe s'effondre. « A la télévision, tout est lisse, harmonieux, à l'image de l'alignement parfait des immeuble Haussmanniens, analyse Yoshikatsu Aoyagi, premier secrétaire du service consulaire à l'ambassade du Japon à Paris. Mais l'on oublie trop souvent de filmer le trottoir... ! » Dans le bureau de M.Aoyagi, une attention toute particuliere est accordée aux résidents permanents : Certains expatriés éprouvent de réelles difficultés à s'adapter au mode de vie des français et ont tendance à culpabiliser.

    Un probleme qui reposerait essentiellement sur la difference des rapports humains entretenus dans chaque pays. De fait dans le match Japon – France, tout s'oppose :
    La discretion naturelle au franc-parler légendaire, le respect poussé à l'extrême à l'humour second degrés, la constance aux humeurs changeantes, la célérité des services à la lenteur de l'administration ou encore l'esprit de groupe à l'individualisme exacerbé.
    Bref, l'harmonie au désordre.
    J'ai mis un temps ou à comprendre le fonctionnement de ma fac et de la préfecture de Paris, témoigne Keiko, 26 ans, étudiante en littérature. Quand aux agents immobiliers, ils m'arnaquaient ou se moquaient ouvertement de mon accent. » Gourmande invétérée, convertie aux plaisirs de la cuisine française, Eri ,31 ans, évoque elle aussi des débuts difficiles dans la capitale. « Si vous ne parlez pas la langue, les gens font comme si vous n'existiez pas. On part avec l'idée d'un Paris idéal et l'on se retrouve dans un trou noir, face au regard glacial des Parisiens. »

    « Pyjama en coton japonais »

    Conscient de ces différences, d'aucuns s'efforcent d'adoucir la pente. Atsushi Sugiyama manager des ventes pour le Japon et l'Asie à l'hôtel George 5, en a fait son métier. Ancien employé e l'hôtel Nikko et u Ritz, il enseigne au personnel du palace quelques astuces indispensables destinées à mieux accueillir la clientèle japonaise : « Sourire à la réception, mais pas trop longtemps pour ne pas susciter de gêne ; faire en sorte que leur note soit prête le plus rapidement possible. »Pour leur être agréable, l'hôtel met également à leur disposition « un pyjama en coton japonais » et un « service thé vert » dans leur chambre...
    Mais même au prix d'efforts intenses, chaque année, cinq Japonais au bort de la crise de nerfs ont rapatriés chez eux.
    « On rend assez mal aux Japonais l'affection qu'ils portent à la France », écrit Philippe Adams.

    « La barrière de la langue »

    Médecin en psycho-somatique, le docteur Fuyu Matushita exerce à l'hôpital américain de Neuilly depuis 16ans. Membre de la cellule Japon, elle s'occupe de la prise en charge des patients japonais, touristes ou expatriés. « A Paris les Japonais se sentent agressés par un environnement qui leur semble de plus en plus hostile », explique la spécialiste. « Naît chez eux un syndrome de persécution, le moindre regard pouvant être perçu comme menaçant, à plus forte raison lorsque l'on est issu d'un pays où l'on ne regarde pas l'autre dans les yeux », precise le docteur Fuyu Matushita
    Ces patients sont également frappés d‘agoraphobie, et d'hallucinations auditives, aux quelles s'ajoute la peur de sortir ILS NE SE SENTENT PLUS EN SECURITE EN FRANCE ET N'ENVISAGENT PAS NON PLUS UN RETOUR AU JAPON ? QUI SERAIT POUR EUX SIGNE D'ECHEC. »
    LA BARRIERE DE LA LANGUE NE REVELE PARFOIS INFRANCHISSABLE.
    A Paris des Japonais souvent perfectionnistes, « découvrent qu'ils doivent de débrouiller seuls, se mettre en avant alors qu'il ne sont pas du genre extravertis. Ils vont avoir honte de faire des fautes devant des étrangers. LA LANGUE DEVIENT ALORS SOURCE DE STRESS ET E RENFERMEMENT SUR SOI », constate la praticienne.
    « Les chansons, la littérature, la mode, la gastronomie, le luxe : les Japonais rêvent de découvrir un pay merveilleux. D'autant qu'il s'agit en générale d'une 1er expérience à l'étranger, de personnes bénéficiant d'une éducation de haut niveau et animées par l'envie de réussir très rapidement », indique encore le médecin
    PARFOIS LA DESILLUSION EST CRUELLE. SURTOUT POUR DES GENS QUI ESPERAIENT ETRE REÇUS AUSSI AIMABLEMENT QU'UN FRANÇAIS AU JAPON.























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